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  • Mosquée Assona (Dakhla)

    Mosquée Assona (Dakhla)

    Où se trouve la mosquée Assona ?

    La mosquée Assona est située à Dakhla (sud du Maroc), le long du Boulevard Al Masjid, un axe facile à repérer. Plusieurs annuaires et sites de voyage la référencent, avec des coordonnées autour de 23.6967, -15.9358 qui pointent sur l’édifice et sa grande esplanade pavée.

    Pour se repérer, on note aussi des repères de proximité (hébergements et lieux publics) qui mentionnent la mosquée Assona à quelques centaines de mètres, ce qui en fait un bon point d’ancrage pour explorer le centre.

    Brève histoire et rôle dans la vie locale

    La mosquée Assona est l’une des mosquées visibles et fréquentées de Dakhla ; elle apparaît dans de nombreux guides et plateformes de voyageurs comme un repère emblématique du tissu urbain et religieux.

    Les avis soulignent son importance locale et sa silhouette caractéristique dans le paysage de la ville. (Ne pas confondre avec les autres mosquées marocaines appelées « As-Sunna/Assounna » à Rabat ou Casablanca.)

    Architecture : minaret, matériaux et place attenante

    Visuellement, Assona se distingue par :

    • Un minaret élancé de plan carré, avec bandeaux décoratifs en vert près du couronnement, typiques du langage architectural marocain moderne.
    • Des façades claires (enduits blanchis) ponctuées d’ouvertures régulières.
    • Une vaste esplanade dallée devant la mosquée, qui dégage de belles perspectives pour les photos au lever/coucher du soleil.

    Conseils de visite

    • Tenue & respect : adoptez une tenue couvrante ; demandez avant de photographier des fidèles.
    • Meilleurs moments : tôt le matin ou en fin de journée pour une lumière douce sur le minaret et l’esplanade.
    • Prière : les visiteurs non musulmans ne peuvent généralement pas entrer durant les offices ; renseignez-vous sur place.
    • Photos : l’esplanade et les abords offrent des angles dégagés sur le minaret et la façade. Les avis voyageurs confirment l’intérêt photo de l’endroit.

    Que voir autour de la mosquée

    À proximité immédiate, on trouve des espaces publics et services (jardins de quartier, institutions), ce qui rend la zone agréable pour une promenade courte avant de gagner la corniche.

    On repère également plusieurs hôtels mentionnant la mosquée comme repère tout proche, pratique pour s’orienter et planifier ses visites.

    FAQ rapide

    La mosquée Assona est-elle bien au centre de Dakhla ?
    Oui, elle se situe sur le Boulevard Al Masjid, bien référencée et facile à trouver.

    Y a-t-il des coordonnées GPS ?
    Oui : 23.6967, -15.9358 (référencées par des cartes/POI).

    Peut-on la visiter en dehors des horaires de prière ?
    L’accès intérieur dépend des usages locaux ; la majorité des visiteurs se contentent de l’extérieur et de l’esplanade. Les retours de voyageurs suggèrent surtout l’intérêt architectural et photographique.

  • La Sebkha d’Imlili

    La Sebkha d’Imlili

    Introduction

    Au sud de Dakhla, une dépression ocre ponctuée de trous d’eau turquoise abrite des poissons… en plein Sahara. Bienvenue à la Sebkha d’Imlili, un écosystème aussi fragile que fascinant.

    Où se situe la Sebkha d’Imlili et comment y accéder ?

    La Sebkha d’Imlili se trouve dans la région de Dakhla-Oued Ed-Dahab, à l’intérieur des terres, à plus de 10 km de l’océan Atlantique. Depuis la ville de Dakhla, compte environ 130 km (1h30 à 2h de route selon les conditions) pour atteindre le site en véhicule adapté.

    Comment s’est formée la sebkha : géologie et hydrologie

    Une “sebkha” est une dépression désertique au sol salé, vestige d’anciens milieux lagunaires/estuariens. Celle d’Imlili s’étire sur environ 12 km par 3 km et renferme plus de 160 poches d’eau salée à hypersalée. Ces poches sont alimentées par la nappe phréatique et, plus ponctuellement, par des apports de surface lors d’épisodes pluvieux dans un bassin endoréique.

    Un écosystème unique : poches d’eau, poissons et microfaune

    Dans ces “trous” d’eau vivent des organismes euryhalins (tolérant de fortes salinités), dont un cichlidé identifié comme Coptodon guineensis (tilapia guinéen) — une population relicte qui a survécu aux changements climatiques sahariens.

    On y observe aussi crevettes, escargots et une petite faune terrestre associée. Des travaux récents ont même documenté la diversité des fourmis de la sebkha, soulignant son rôle d’“île” de biodiversité en plein désert.

    Pourquoi le site est-il si rare ?

    La Sebkha d’Imlili est un “relique” d’un ancien système aquatique saharien : un patchwork de poches hypersalées isolées mais connectées lors de crues épisodiques. Ce fonctionnement en métapopulation contribue à la résilience des poissons : si une poche s’éteint, d’autres la recolonisent lors des inondations. Cette combinaison — désert extrême, hypersalinité, faune relicte — explique l’intérêt scientifique et la valeur patrimoniale du site.

    Statut de protection, menaces et conservation

    La Sebkha d’Imlili est inscrite depuis 2018 sur la Liste de Ramsar des zones humides d’importance internationale. Les menaces pointées par la littérature incluent le surpâturage, les espèces invasives et une fréquentation touristique non encadrée. Des ONG et institutions plaident pour un tourisme responsable et des mesures de gestion adaptées.

    Conseils de visite responsable

    • Privilégier les températures clémentes (hors pics de chaleur) et l’accompagnement par un guide local.
    • Rester sur les pistes et éviter de piétiner les berges friables des poches d’eau.
    • Ne pas nourrir ni manipuler les poissons : ne rien jeter dans l’eau.
    • Zéro trace : emporter tous ses déchets, limiter le bruit et respecter la quiétude du site (principes alignés avec l’esprit des sites Ramsar et les recommandations locales).

    En bref : FAQ rapide

    Qu’y voit-on ? Des poches d’eau salée/hypersalée, parfois d’un vert profond, abritant Coptodon guineensis et d’autres organismes adaptés.
    Combien de poches ? Plus de 160 dans la partie nord du site.
    Pourquoi c’est unique ? Un “laboratoire naturel” de résilience en climat hyperaride, avec une faune relicte dans un réseau de poches connectées par épisodes.
    Y a-t-il des règles particulières ? Oui : site fragile → visite encadrée, pas de baignade ni d’alimentation des poissons, respect strict des lieux.

  • La pêche à Dakhla

    La pêche à Dakhla

    Dakhla, une ville tournée vers l’océan

    À l’extrême sud du Maroc, Dakhla s’avance comme une presqu’île entre Atlantique et désert. Ici, la mer n’est pas seulement un paysage : elle est la principale source de vie économique et sociale.

    La plupart des familles de la région dépendent directement ou indirectement de la pêche. Des milliers de marins, d’ouvriers de la transformation et de commerçants vivent du poisson et, plus particulièrement, du poulpe qui fait la réputation mondiale de Dakhla.

    Le littoral est jalonné de villages de pêche artisanale, tels que Lassarga, Labouirda, Ntirift ou Imoutlan, qui servent de bases logistiques aux barques. Chaque saison, ces points d’ancrage voient affluer des centaines d’embarcations prêtes à partir en mer.

    Le port de Dakhla, pour sa part, concentre l’essentiel des débarquements et joue un rôle de hub régional pour la collecte, le conditionnement et l’expédition des produits de la mer.

    Le poulpe, richesse emblématique de Dakhla

    Si de nombreuses espèces sont capturées le long de la côte, c’est bien le poulpe qui domine l’activité halieutique de la région. Ce céphalopode, très prisé sur les marchés internationaux, est devenu la « signature » de Dakhla.

    La pêcherie du poulpe est cependant fragile. Pour éviter la surexploitation, les autorités marocaines imposent un repos biologique plusieurs fois par an. Pendant ces périodes, la pêche est totalement interdite afin de permettre à l’espèce de se reproduire et de se renouveler.

    Une fois la saison ouverte, les quotas sont fixés par zone géographique, et les marins doivent respecter des règles strictes de capture et de débarquement.

    En janvier 2025, le lancement de la campagne hivernale a rapidement confirmé l’importance du poulpe : en une semaine, près de 1 700 tonnes ont été débarquées, représentant déjà un quart du quota autorisé.

    En juillet 2025, la campagne estivale a repris après trois mois de repos, avec un total autorisé de plus de 19 000 tonnes réparties sur différentes zones de pêche au large de Dakhla.

    Débarquements en baisse en 2025

    Si la pêche au poulpe reste dynamique, les statistiques globales témoignent d’un recul. Selon l’Office national des pêches (ONP), le port de Dakhla a enregistré 57 320 tonnes de produits côtiers et artisanaux entre janvier et juillet 2025, soit une baisse de 21 % par rapport à la même période en 2024.

    Cette diminution est due à plusieurs facteurs :

    • la mise en œuvre de quotas plus restrictifs pour préserver la ressource,
    • des conditions climatiques parfois difficiles (vents, houle) qui limitent les sorties,
    • et la baisse de certaines espèces de poissons accompagnant le poulpe dans les débarquements.

    Pour les pêcheurs et les mareyeurs locaux, ces chiffres sont un rappel de la nécessité d’équilibrer exploitation économique et durabilité.

    Une gestion encadrée et nécessaire

    La richesse halieutique de Dakhla est gérée avec soin. Les autorités mettent en place une réglementation détaillée :

    • Des quotas annuels fixés selon les études scientifiques
    • Des zones de pêche délimitées, avec des volumes autorisés différents selon la localisation
    • Contrôles au débarquement dans les villages et au port
    • Des périodes de repos biologique obligatoires.

    Ces mesures, parfois contraignantes pour les pêcheurs, sont pourtant indispensables pour préserver une ressource qui reste la principale richesse de la région.

    La stratégie nationale vise à garantir un équilibre : maintenir des volumes suffisants pour faire vivre l’économie locale, tout en assurant le renouvellement des stocks pour les années à venir.

    Une filière créatrice de valeur

    La pêche ne se limite pas aux marins qui partent en mer. Toute une chaîne de valeur existe autour des débarquements : tri, conditionnement, transformation, congélation et exportation. À Dakhla, plusieurs unités industrielles transforment le poulpe et d’autres espèces pour les envoyer vers l’Europe et l’Asie.

    Lors de certaines campagnes passées, les retombées économiques ont été spectaculaires. En 2021, par exemple, la pêcherie artisanale du poulpe à Dakhla avait généré plus de 330 millions de dirhams de chiffre d’affaires en moins de deux mois.

    Ces revenus profitent non seulement aux marins, mais aussi à une large économie locale : transporteurs, grossistes, vendeuses de poisson sur les marchés, restaurateurs, etc.

    Diversification : aquaculture et nouvelles perspectives

    Au-delà de la pêche traditionnelle, Dakhla est en train de devenir un centre majeur de l’aquaculture marocaine. Sa lagune et ses eaux pures offrent des conditions idéales pour l’élevage de coquillages, en particulier les huîtres, qui sont désormais un produit phare de la région.

    Plusieurs fermes aquacoles se sont développées au cours des dernières années, créant de nouveaux emplois et diversifiant les sources de revenus.

    L’aquaculture vient compléter la pêche et contribue à sécuriser l’avenir halieutique de Dakhla. Elle permet aussi de répondre à la demande croissante en produits de la mer, sans dépendre uniquement de la ressource sauvage.

    Le futur port Dakhla Atlantique

    Un autre projet d’envergure marque l’avenir de la filière : la construction du port Dakhla Atlantique, annoncé pour 2029. Ce nouvel équipement, plus vaste et mieux adapté que l’actuel port, doit permettre d’accueillir de plus gros navires, d’améliorer les capacités logistiques et de renforcer la position de Dakhla comme pôle halieutique stratégique du Maroc.

    Pour les acteurs de la pêche, ce projet représente une opportunité majeure d’améliorer les conditions de travail, de fluidifier les circuits d’export et de consolider l’image de Dakhla comme capitale maritime du Sud.

    Conclusion : une richesse à préserver

    La pêche à Dakhla est bien plus qu’une activité économique : c’est l’âme de la région. Elle fait vivre des milliers de familles et façonne le quotidien des habitants. Mais cette richesse repose sur un équilibre fragile. Les baisses récentes de débarquements montrent que la ressource n’est pas inépuisable.

    L’avenir de Dakhla passera donc par une gestion durable, l’application stricte des quotas, et le développement de filières complémentaires comme l’aquaculture. Entre tradition et modernité, la région doit continuer à tirer parti de son potentiel marin tout en protégeant ce patrimoine pour les générations futures.

  • Dakhla, le paradis des oiseaux

    Dakhla, le paradis des oiseaux

    Introduction

    Entre l’océan Atlantique et les dunes du Sahara, Dakhla s’impose comme un paradis pour les amoureux de la nature et de l’ornithologie. La lagune de Dakhla est un site reconnu par les conventions internationales RAMSAR et ZICO pour la protection des zones humides et des oiseaux.

    C’est un endroit idéal pour observer une grande variété d’oiseaux migrateurs et résidents. Sa lagune, vaste et préservée, attire chaque année des milliers d’oiseaux migrateurs venus d’Europe, d’Afrique et parfois même d’Asie.

    Flamants roses, hérons, cormorans et limicoles trouvent ici un refuge idéal, faisant de Dakhla l’un des sites d’observation les plus spectaculaires du Maroc. Plus qu’une simple étape sur les routes migratoires, c’est un véritable sanctuaire où la faune et les paysages s’unissent pour offrir un spectacle inoubliable.

    Une lagune qui vibre au rythme des migrations

    Au sud du Maroc, entre désert et océan, la baie de Dakhla déploie une lagune majestueuse longue de 37 km et couvrant près de 400 km². Ainsi, elle s’impose comme l’un des plus grands refuges du pays pour les oiseaux d’eau.

    Chaque année, des dizaines de milliers d’individus (limicoles, laridés, ardéidés, etc.) y font escale, avec des comptages historiques dépassant les 60 000 oiseaux.

    Les espèces emblématiques que vous pouvez espérer voir

    Sur les vasières et hauts-fonds, les flamants roses (Flamant rose/Greater Flamingo) figurent parmi les stars. Les hérons et aigrettes, les cormorans (dont la forme locale maroccanus du Grand Cormoran), avocettes, barges rousses, bécasseaux variables, courlis et pluviers patrouillent les bordures de la lagune.

    Les sternes, Sterne royale et Sterne caspienne, peuvent être fréquentes en période migratoire. Des sorties ornitho menées en hiver ont relevé des groupes de dizaines à centaines de flamants, cormorans et spatules blanches, aux côtés de milliers de limicoles.

    Quand partir pour maximiser les observations ?

    • Hiver (nov.–févr.) & fin d’hiver/début de printemps (janv.–avr.) : pics d’hivernage et de passage prénuptial — excellent pour les limicoles, anatides et grands rassemblements.
    • Automne (sept.–nov.) : migrations post-nuptiales spectaculaires ; variété maximale d’espèces en transit.
    • Toute l’année : résidents et opportunités marines ; climat doux (vents fréquents). Pour les meilleures conditions de visite, beaucoup de guides locaux recommandent octobre à mars.

    Le meilleur moment de la journée : la marée descendante expose vasières et banquettes ; la fin de journée offre une lumière idéale et une activité accrue avant la nuit.

    Où observer dans la baie ?

    • Pointe de la Sarga (Lassarga) : extrémité sud de la péninsule où lagune et océan se rencontrent ; superbe pour sternes, limicoles et panoramas au couchant.
    • Duna Blanca et herbiers : hauts-fonds découverts à marée basse, attractifs pour flamants et limicoles.

    Conseils pratiques

    • Distance & discrétion : restez en-deçà des distances de dérangement (jumelles/longue-vue recommandées).
    • Marées & traces : évitez de piétiner les vasières et herbiers découverts.
    • Respect des statuts : le site est Ramsar/IBA (ZICO) et SIBE (protection nationale) — suivez les consignes locales.
    • Matériel : jumelles 8× ou 10× ; longue-vue 60–80 mm si vous aimez compter les limicoles ; appli de marées.
    • Météo : vent fréquent ; prévoyez coupe-vent et protection sable/sel. Périodes oct.–mars souvent plus agréables pour l’observation.
  • Quelles sont les meilleures piscines à Dakhla ?

    Quelles sont les meilleures piscines à Dakhla ?

    Un luxe rare au cœur du désert et de l’océan

    Dakhla est surtout connue pour son lagon et ses sports nautiques, mais la ville et ses alentours abritent aussi de très belles piscines. Parfaites pour se détendre après une session de surf ou simplement profiter du soleil, elles offrent un contraste unique avec le paysage désertique.

    1. Dakhla South Bay – La piscine à débordement

    Certainement l’une des plus spectaculaires de la ville. Sa piscine à débordement donne directement sur le lagon, créant une impression de fusion entre l’eau douce et l’océan. Idéale pour les amateurs de baignade avec vue panoramique.

    2. La Crique Nature & Spa – Piscine intérieure

    Cette adresse se distingue par sa piscine intérieure élégante, calme et lumineuse. Elle est parfaite pour ceux qui cherchent à nager à l’abri du vent tout en profitant d’un cadre raffiné.

    3. Paraiso Dakhla – La piscine intimiste

    La piscine de Paraiso est appréciée pour son atmosphère tranquille. Pas immense, mais très bien entretenue, elle est idéale pour une baignade détendue dans un cadre soigné.

    4. Tulum Beach Resort – Grande piscine extérieure

    Une large piscine extérieure en eau douce, entourée de transats, qui permet de profiter du soleil. Son espace est conçu pour la détente collective, avec une atmosphère conviviale.

    5. Palais Rhoul & Spa – La piscine chauffée

    Rares sont les piscines chauffées à Dakhla. Celle du Palais Rhoul est une véritable exception. On peut s’y baigner même quand le vent souffle fort ou que la température baisse en soirée.

    6. Bavaro Beach Dakhla – La piscine lagon

    La piscine de Bavaro Beach offre une ambiance simple et agréable. On l’aime surtout pour son emplacement : elle semble se fondre avec la lagune en arrière-plan, ce qui en fait un bel endroit pour nager et se relaxer.

    7. New Spirit Dakhla – Piscine moderne et conviviale

    La piscine extérieure de New Spirit est très appréciée pour son design moderne et son eau toujours propre. Elle attire ceux qui veulent à la fois nager et profiter d’un cadre soigné.

    Conclusion

    À Dakhla, les piscines ne sont pas nombreuses, mais chacune a sa personnalité.

    • Pour une vue spectaculaire : Dakhla South Bay
    • Pour la tranquillité : Paraiso Dakhla
    • Pour nager à l’intérieur : La Crique Nature & Spa
    • Pour un grand espace extérieur : Tulum Beach Resort
    • Pour le confort rare d’une eau chauffée : Palais Rhoul & Spa

    Ces piscines offrent un véritable luxe au milieu du désert et complètent parfaitement l’expérience unique qu’est un séjour à Dakhla.

  • Quels sont les meilleurs hôtels à Dakhla ?

    Quels sont les meilleurs hôtels à Dakhla ?

    Introduction

    Dakhla est une destination unique au Maroc, connue pour ses paysages à couper le souffle et ses spots de kitesurf magnifiques. Que vous recherchiez un séjour luxueux, un hôtel confortable au bord de l’eau ou un hébergement chaleureux pour découvrir la région, voici une sélection des meilleurs hôtels à Dakhla.

    Critères de sélection

    Pour établir cette liste, nous nous sommes basés sur :

    • Avis et notes des clients (Booking.com, TripAdvisor, Expedia…)
    • Qualité des services : restauration, spa, activités
    • Emplacement : proximité de la plage, accès aux spots de kitesurf
    • Rapport qualité-prix et expérience globale

    Les hôtels de luxe et 5 étoiles

    Tulum Beach Resort Dakhla

    • Catégorie : 5 étoiles
    • Points forts : plage privée, piscines extérieures, spa et sauna, plusieurs restaurants.
    • Pourquoi y aller : un cadre idyllique pour se détendre après une journée de sport ou d’excursions.

    Palais Rhoul & Spa Dakhla

    • Catégorie : hôtel haut de gamme
    • Points forts : suites spacieuses, piscine à débordement, spa, restaurant gastronomique.
    • Pourquoi y aller : idéal pour un séjour romantique ou un voyage de détente avec service personnalisé.

    Les hôtels de charme et haut de gamme

    Caravan Dakhla by Our Habitas

    • Style : hôtel élégant et moderne
    • Services : piscine extérieure, restaurant, vue sur le lagon.
    • Pourquoi y aller : parfait pour les voyageurs qui recherchent à la fois confort et immersion dans la nature.

    La Tour d’Éole

    • Style : petit hôtel haut de gamme
    • Particularité : décor raffiné, services sur mesure, environnement calme.
    • Pourquoi y aller : pour une expérience intime et authentique, loin des grandes foules.

    White Dune Canyon

    • Style : hôtel en bord de mer avec ambiance paisible
    • Atouts : jardin, terrasse, restauration soignée.
    • Pourquoi y aller : pour les voyageurs en quête de tranquillité avec un bon niveau de confort.

    Otoctone Dakhla

    • Style : petit établissement haut de gamme
    • Points forts : accès direct à la plage, atmosphère conviviale.

    Kite House Dakhla

    • Style : hôtel moderne proche des spots de kitesurf
    • Atouts : chambres bien équipées, accueil chaleureux.

    Les établissements les mieux notés et populaires

    • Hôtel Moukawama Restaurant & SPA Dakhla – Note de 9,4, apprécié pour son spa et son service attentionné.
    • Inyan Dakhla Hotel – Note de 9,0, avec navette aéroport incluse.
    • Lagon Energy Dakhla – Note de 9,3, parfait pour allier sports nautiques et détente.
    • Bavaro Beach Dakhla – Note de 8,6, situé en bord de mer avec piscine et jardin.
    • North Lagoon Dakhla Kitesurf Spot – Note de 8,9, spécialement conçu pour les amateurs de kitesurf.

    Autres adresses à considérer

    • Dakhla South Bay
    • La Crique
    • PK25
    • New Spirit Dakhla
    • Golden Sunset Dakhla
    • Calipau Riad
    • Rias Dakhla

    Récapitulatif par catégorie

    CatégorieHôtels recommandés
    Luxe 5 étoilesTulum Beach Resort, Palais Rhoul & Spa
    Hôtels de charme haut de gammeCaravan by Our Habitas, La Tour d’Éole, White Dune Canyon, Otoctone, Kite House
    Très bien notésMoukawama Spa, Inyan Dakhla, Lagon Energy, Bavaro Beach, North Lagoon
    Autres appréciésDakhla South Bay, La Crique, PK25

    Conclusion

    Dakhla propose un large choix d’hôtels pour tous les styles de voyage. Les amateurs de luxe trouveront leur bonheur au Tulum Beach Resort ou au Palais Rhoul & Spa. Ceux qui préfèrent un cadre plus intime apprécieront La Tour d’Éole ou Caravan by Our Habitas. Enfin, des adresses très bien notées comme Lagon Energy ou Moukawama offrent un excellent rapport qualité-prix.

  • Que faire à Dakhla en 3 jours ?

    Que faire à Dakhla en 3 jours ?

    Introduction

    Dakhla, joyau saharien entre désert et Atlantique, séduit par sa lagune turquoise, ses dunes dorées et ses spots de sports nautiques réputés. En trois jours, vous pourrez explorer ses merveilles naturelles, vibrer au rythme du kitesurf et découvrir un patrimoine unique, le tout dans une ambiance apaisante et dépaysante.

    Jour 1 : Kitesurf, détente et premières découvertes

    Matin – Initiation ou immersion dans le kitesurf
    Commencez par vous lancer dans le sport emblématique de Dakhla : grâce à sa lagune vaste, ses eaux calmes et ses vents réguliers, les conditions sont idéales, quel que soit votre niveau ; cours disponibles dans plusieurs écoles locales.

    Après-midi – Découverte de l’île du Dragon
    Partez en bateau ou à pied (à marée basse) vers l’Île du Dragon (ou île Herné), un site rocheux spectaculaire, idéal pour observer coquillages, oiseaux migrateurs ou simplement profiter du panorama unique.

    Soirée – Relaxation au bord de la lagune
    Terminez la journée en douceur près de l’eau, dans un camp ou resort avec spa, où vous pouvez observer les flamants roses ou déguster des fruits de mer frais, notamment les célèbres huîtres de la baie.

    Jour 2 : Dunes, désert & traditions nomades

    Matin – Excursion 4×4 à la Dune Blanche
    Explorez en 4×4 l’un des phénomènes naturels les plus fascinants de la région : la Dune Blanche. Elle émerge du lagon à marée haute, offrant un décor désertique unique. Un passage obligé, souvent combiné avec une balade à dos de chameau.

    Après-midi – Sources chaudes d’Asmaa ou désert d’Imlili
    Faites un détour vers les sources d’eau chaude d’Asmaa (à environ 35 km) pour une baignade dans un décor désertique apaisant.  En alternative, explorez le désert d’Imlili, ses paysages arides étonnants et ses piscines naturelles isolées.

    Soirée – Dîner saharien en camp nomade
    Passez la nuit sous tente dans un camp traditionnel, avec dîner autour du feu et immersion dans la vie nomade locale pour une expérience authentique et mémorable.

    Jour 3 : Ville, culture & nature

    Matin – Visite de la ville et du patrimoine
    Commencez par flâner dans le centre de Dakhla : le marché municipal, ses ruelles paisibles et son souk aux vêtements. Ensuite, visitez l’église de Notre-Dame du Carmel, un témoin du passé espagnol restauré par la communauté locale.

    Midi – Découverte du phare et balade côtière
    Selon vos envies, rendez-vous au phare de Dakhla (Arciprés), structure emblématique aux bandes blanches et noires, visible depuis plusieurs kilomètres en mer. Balade côtière conseillée pour profiter de la brise de l’Atlantique.

    Après-midi – Faune marine et retour au calme
    Optez pour une sortie en bateau ou catamaran pour observer dauphins, oiseaux comme flamants roses, ou encore faire un arrêt pêche ou baignade à la baie.

    Conclusion

    Que faire à Dakhla en 3 jours ? Entre mer, désert et culture saharienne, ce séjour propose une immersion riche et équilibrée : sensations sportives, découvertes naturelles époustouflantes, moments de contemplation et rencontres humaines. Cet itinéraire vous permettra de vivre pleinement toutes les facettes de cette destination hors des sentiers battus.

  • L’île du Dragon

    L’île du Dragon

    Introduction

    Nichée au cœur des paysages grandioses de Dakhla, au sud du Maroc, l’île du Dragon est un véritable joyau naturel qui appelle à l’exploration. Avec son allure énigmatique et ses panoramas à couper le souffle, elle figure parmi les lieux incontournables pour quiconque souhaite découvrir cette région d’exception.

    Que vous soyez passionné de nature, amateur de kitesurf ou simplement en quête d’évasion, cet îlot promet une expérience inoubliable.

    Un site unique au charme mystérieux

    Vue du ciel, l’île du Dragon dévoile une forme saisissante évoquant un dragon endormi. Ce morceau de terre, composé de sable et de roches, semble flotter entre les dunes du désert et l’immensité de l’Atlantique, comme sorti d’un conte fantastique.

    Sa silhouette féerique prend une dimension encore plus magique avec le jeu des marées : submergée à marée haute, elle ne révèle son passage qu’à marée basse, donnant l’impression d’entrer dans un monde à part.

    Un écrin naturel au cœur du lagon de Dakhla

    Située dans le lagon de Dakhla, l’île bénéficie d’un environnement spectaculaire. Le lagon est réputé pour ses eaux turquoise, son calme apaisant et ses paysages mêlant sable doré et ciel infini. Dakhla, à l’extrême sud du Maroc, se trouve entre le désert du Sahara et l’océan Atlantique.

    Encore préservée du tourisme de masse, la région attire ceux qui recherchent authenticité et grands espaces.

    Activités à vivre sur l’île et ses environs

    L’île du Dragon offre un terrain idéal pour diverses activités :

    • Randonnée panoramique : grimpez sur son relief rocheux pour admirer une vue imprenable sur le lagon.
    • Bains d’argile naturelle : profitez des vertus de l’argile blanche présente sur place.
    • Observation de la faune : flamants roses, dauphins et oiseaux migrateurs viennent souvent agrémenter le décor.
    • Excursions nautiques : catamaran, kayak ou paddle permettent de l’approcher autrement.
    • Kitesurf : la baie de Dakhla est l’un des spots les plus réputés au monde pour ce sport.

    Conseils pratiques pour une visite réussie

    Pour profiter pleinement de votre escapade :

    • Vérifiez les horaires de marée avant de partir.
    • Prévoyez des chaussures adaptées pour marcher sur sable et rochers.
    • Emportez protection solaire, eau et collations.
    • Respectez l’environnement : ne laissez aucun déchet et évitez de perturber la faune.

    Une escapade hors du temps

    Entre son cadre naturel unique, son accès limité par les marées et son environnement calme, l’île du Dragon est un site incontournable à Dakhla. C’est une étape à ne pas manquer pour profiter d’un paysage différent et passer un moment agréable au cœur de la baie.

  • La plage de Porto Rico

    La plage de Porto Rico

    Introduction

    Nichée à environ 60 km au sud de Dakhla, la plage de Porto Rico est l’un des joyaux les plus confidentiels du Maroc. Sable blanc, eaux cristallines et nature préservée en font un lieu spectaculaire pour les amoureux de tranquillité et de paysages sauvages.

    Localisation et accès

    Située sur le Tropique du Cancer, la plage de Porto Rico offre un cadre unique où le soleil apparaît au zénith lors du solstice de juin. Pour y accéder, il faut emprunter une piste en 4×4 depuis Dakhla. Une excursion de 15 à 60 minutes selon les conditions du terrain.

    Paysage et géologie

    Porto Rico est caractérisée par :

    • Sables dorés d’une finesse exceptionnelle
    • Falaises rocheuses et roches sédimentaires, incluant des formations de « roses du désert »
    • Eau limpide couleur émeraude, formant une crique sauvage quasi intacte

    Faune et biodiversité

    Inscrite au sein de la baie de Dakhla, zone RAMSAR et site d’importance ornithologique, Porto Rico est un refuge pour oiseaux migrateurs, poissons et tortues marines. La biodiversité maritime et terrestre y est remarquable, dans un environnement quasi vierge.

    Climat et conditions

    La région bénéficie d’un climat désertique tempéré, adouci par les courants froids de l’Atlantique et le vent du nord. L’eau reste agréable toute l’année, ce qui favorise les sports nautiques estivaux comme hivernaux.

    Activités et tourisme

    Bivouac & détente

    Porto Rico est propice au bivouac saharien, avec une ambiance paisible et un ciel étoilé remarquable.

    Sports nautiques

    Parfait pour le kitesurf et windsurf, grâce au vent régulier du nord. Le site attire des amateurs du monde entier.

    Balades & observation

    Idéal pour les promenades sur la plage et l’observation d’oiseaux migrateurs, dans un décor isolé et naturel.

    Pourquoi visiter Porto Rico ?

    • L’un des lieux les plus secrets du Maroc : isolé, peu exploité par le tourisme de masse.
    • Un environnement naturel remarquable : sable fin, reliefs géologiques spectaculaires, zones protégées.
    • Destination durable émergeante : Dakhla se positionne depuis 2020 comme destination de tourisme responsable, notamment grâce à des sites comme Porto Rico.

    Conseils pratiques

    • Véhicule conseillé : 4×4 impératif pour atteindre la plage depuis Dakhla, comptez 15 à 60 minutes selon la piste.
    • Matériel utile : prévoir des masques ou lunettes de plongée pour admirer la faune sous-marine, et équipement de camping léger pour bivouac.
    • Respect de l’environnement : zone protégée, donc soyez attentifs à laisser les lieux plus propres que vous ne les trouvez.

    Conclusion

    La plage de Porto Rico à Dakhla est une perle rare du littoral marocain : sauvage, préservée, d’une beauté époustouflante. Idéale pour les voyageurs en quête d’authenticité, d’expériences nature et de dépaysement, elle promet des moments de détente, d’évasion et de contemplation incomparables.

  • 10 idées pour explorer la ville de Dakhla

    10 idées pour explorer la ville de Dakhla

    Introduction

    Découvrez Dakhla, point de rencontre entre le Sahara et l’océan Atlantique, à travers 10 activités incontournables pour explorer cette destination exceptionnelle.

    1. Naviguer dans la lagune de Dakhla

    La lagune est le cœur de la région : idéale pour le kitesurf, le windsurf, le wingfoil ou encore le stand-up paddle grâce à ses eaux peu profondes et ses vents constants, présents plus de 300 jours par an. C’est également un lieu de choix pour l’observation d’oiseaux et de dauphins.

    2. S’initier ou progresser en kitesurf

    Dakhla est mondialement connu comme une destination de kitesurf : spots renommés comme PK25 ou Foum Labouir offrent des conditions parfaites pour débutants comme confirmés.

    3. Visiter l’île du Dragon

    Accessible en bateau ou à pied à marée basse, cette île à la forme évocatrice de dragon est fascinante à explorer. Vous pourrez monter jusqu’au sommet pour admirer de magnifiques panoramas. La baignade aux alentours offre souvent un ballet de dauphins et flamants roses.

    4. Découvrir la Dune Blanche

    À une vingtaine de kilomètres de Dakhla, cette immense dune blanche surgit du lagon : une merveille visuelle. On peut y accéder en 4×4, en quad, ou encore à dos de chameau, notamment au coucher du soleil. Parfait pour les panoramas et photos.

    5. Rencontre nomade et thé sahraoui à Imlili

    L’excursion jusqu’à l’oasis d’Imlili permet de partager un moment de vie sahraouie authentique. On y déguste du thé saharien, on goûte un repas local, et on rencontre des nomades dans un décor désertique unique.

    6. Se détendre aux sources thermales d’Asmaa

    À environ 35 km dans le désert, ces sources d’eau chaude (≈ 38 °C) offrent un véritable moment de détente après une balade désertique. Le paysage austère contraste avec la chaleur apaisante de l’eau naturelle.

    7. Explorer la plage de Porto Rico

    À 60 km au sud de la ville, cette plage sauvage et isolée est surnommée « la plage privée du roi ». Sable doré, eau cristalline : un véritable havre pour se baigner ou se promener en toute tranquillité.

    8. Déguster des huîtres dans un parc ostréicole

    La région est réputée pour ses huîtres fraîches. Participer à une visite de parc à huîtres permet d’en apprendre plus sur la production locale et de savourer des fruits de mer directement sur place.

    9. Balade à cheval ou à dos de dromadaire

    Au coucher du soleil, une promenade à cheval ou à dos de dromadaire au bord de la lagune ou dans les dunes offre une expérience romantique et paisible, très prisée des visiteurs.

    10. Admirer le phare colonial de Dakhla

    Le phare d’Arciprés Grande, édifice emblématique de la ville, se situe sur la péninsule. Peint en bandes blanches et noires, il est un vestige du passé colonial espagnol et offre de belles vues sur l’océan.

    Résumé des 10 idées

    #ActivitéPourquoi la faire
    1Lagune de Dakhla (sports nautiques)Plan d’eau calme idéal pour les sports nautiques et l’observation de la faune
    2Kitesurf / windsurfSpot de renommée mondiale avec écoles pour tous niveaux
    3Île du DragonLieu naturel unique avec vue panoramique et baignade sauvage
    4Dune BlancheDécor spectaculaire entre désert et mer, parfait pour des photos inoubliables
    5Excursion à ImliliImmersion dans la culture sahraouie avec rencontres locales
    6Sources d’AsmaaBains naturels relaxants dans un cadre désertique
    7Plage Porto RicoPlage isolée, idéale pour la baignade et la détente loin des foules
    8Parc à huîtresDégustation d’huîtres fraîches et découverte d’un savoir-faire local
    9Balade cheval / dromadaireExpérience tranquille au coucher du soleil avec paysages sublimes
    10Phare d’Arciprés GrandePoint de vue emblématique et vestige colonial à explorer

    Conclusion

    Dakhla surprend par ce contraste entre désert et océan, offrant une palette d’expériences variées allant des sports extrêmes marins aux rencontres humaines et aux paysages fascinants. Que vous soyez attiré par l’aventure, la détente, la culture locale ou la gastronomie, cette ville du Sud marocain a de quoi vous séduire.